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conscient

être accomplie

Le cœur harmonise les liens entre toute chose. 
Accomplie signifie être complet, ne plus avoir besoin de se remplir en faisant une action comme se nourrir de savoir, pour satisfaire notre besoin de contrôler ou compenser nos manques.
L’amour n’est plus rechercher et attendue, puisque il émane de soi-même. Le cœur est abondance de sa propre énergie puisque libéré du fardeau de la volonté d’avoir, pour être.
Libre que de ne plus chercher à contrôler, juger, comparer, pour se protéger, nous sortons de la survie pour être dans la vie.  Puisqu’il n’y a plus de recherche ni d’attente, nous accueillons pleinement ce qui vient à nous dans toute son amplitude. Le lien avec notre environnement direct, devient harmonieux et présence.
Afin que cet accomplissement dure et pour éviter que notre ego ne reprenne le contrôle, la nécessité est d’être à l’écoute de ce que l’univers nous présente et de se donner à sa volonté.
D’être attentif à notre intuition par une écoute présente. L’univers nous offre alors l’occasion, d’être encore plus nous même, dans la croissance et l’amour. 
C’est aussi être conscient de participer à la croissance de l’humain, en partageant ses propres dons et talents, exprimé aux autres dans l’amour. 
Aujourd’hui si je peux le transmettre et définir cette expérience, c’est que je vis cet accomplissement.
Et qu'’il m’appartient juste de le partager pour faire grandir nos convives dans leurs propres complétudes. 

maîtriser ou contrôler

Lâcher prise c’est ne plus vouloir contrôler une situation, en gardant tout de même la maîtrise.

Celui qui gère ou maîtrise tient compte de faits, les utilises pour ou les amplifies pour mieux être utiliser, c'est une adaptation maline.

Les résultats sont vécu positivement puisque accepter.

Contrôler est la volonté de transformer, modifier ces mêmes faits, par tous les moyens et obtenir un résultat désiré par avance.

Là on ne cherche pas à accepter les faits, mais résister à eux.

Au bord de l'inconnu.

Emanescence de l'âme perdue par les pensées obscures, noircie au charbon égotiste.

Savoir relire le présent par les fluides incorporels de nos sens, ici, maintenant….

Savoir de ne rien savoir, pas même qui l’on est, se perdre pour mieux retrouver ce que l'on ne peut nommer.

« Danger ! », crie la pensée se raccrochant à son petit vécu et persuadé de la réalité de son illusion.

Lutter, toujours lutter, résister encore et encore, épuisant l'énergie du cœur, fatigué de ces répétitions.

Des mots qui se lassent de reprendre le flambeau à peine l'esprit assoupi.

Puis la conscience voit, révélant au cerveau son incroyable microcosme limité, baigné dans l'univers.

Au bord du vide où le chemin se termine, plus de trace, de limite et de bordure, juste l'infini.....

Le cœur s'ouvre pour humer le parfum de l'amour, tel l'air enveloppant la planète d'un manteau bienveillant.

Que les forces invisibles soient louées d’embaumer les êtres d'effluves équanimes même lorsqu'ils ferment leurs écluses.......

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Sur le chemin de la conscience

L’éveil c’est être conscient d’être ici et maintenant

C’est difficile à admettre mais, moi je lutte contre moi, dans le sens ou l’identité que j’ai construite qui me conditionne et me limite est dans le même cerveau que ma conscience illimité, la dualité est là.

Ce n’est pas un combat, une force que je dois déployer et contrer, ci non je joue les jeux de mes conditionnements qui séparent et divise pour mieux maitrisé.

C’est par la vigilance, observer et identifier le mouvement des pensées perturbatrices  qui permet à ma conscience de reprendre ça place.

L’ego est toujours là, perdant de son influence illusoire qui pourtant est bien capable de me faire souffrir et ayant conscience de cela je ne me laisse plus piéger par ce serpent qui se mord la queue.

Je nome le chemin l’éveil , conscience, par ce que c’est le mot le plus juste et le plus descriptif il est l’action et en même temps un état esprit, ainsi on pourrait même dire, pleine conscience

Être ce que je fait et non ce que je pense

être ce que je fait et non ce que je pense

Si je pense à mes problèmes je deviens la pensé de ceci donc je deviens, l’anxiété.

Si je fais, je sens, je marche, je regarde, j’écoute, je deviens le parfum, le son, les sens et les images et je m’imprègne du monde.

La pensée me sépare de mes sens car la pensée  dirige mon attention.

Une pensée qui dirige son attention vers elle-même c’est un serpent qui se mord la queue.

Le choie est là, soie tu diriges ta pensée, soie c’est la pensée qui dirige tes intentions.

En cela est la maitrise de notre mental.

J'observe je suis conscient

J’observe je suis conscient.

 

Chaque instant de mon quotidien est guidé sur se que j’observe et la façon dont j’observe.

La qualité de mes attentions entre les mouvements extérieurs et ce que réceptionnent mes sens, ainsi que de mon interprétation de l’ensemble de ces informations va déterminer ma capacité d’appréciation des événements.

Observer guide mes intentions,  mes choix et en la justesse de cette observation détermine mes déscisions.

Si je porte mes attentions sur ce qui est présent, ici et maintenant, l’information sera réaliste, mais si je compare se présent à se que j ai déjà vécus là je me ferme à de nouvelles informations  possibles.

La qualité de l’observation est dans l’attention que je destine à mes sens et sensations, sans l’appréhension de mes conditionnements.

La conscience est totalement lier à cette qualité d’observation.

la conscience est ce regard intérieur juste faisant parti des étapes de notre compréhension.

L’accès à la prise de conscience passe par une juste observation.

Notre peur la plus profonde

notre peur la plus profonde

«Notre peur la plus profonde n'est pas d'être inadéquats, notre peur la plus profonde est d'être puissants au-delà de toute limite. C'est notre lumière, pas notre part d'ombre, qui nous effraie le plus. Nous nous demandons, qui suis-je pour oser être brillant, magnifique, talentueux, fabuleux? Mais en fait, qui suis-je pour ne pas l'être?»

Marianne Williamson

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J’observe je suis pleinement conscient.

J’observe je suis pleinement conscient.

Chaque instant de mon quotidien est guidé sur se que j’observe et la façon dont j’observe.

La qualité de mes attentions entre les mouvements extérieurs et ce que réceptionnent mes sens, ainsi que l’interprétation de l’ensemble de ces informations va déterminer ma capacité d’appréciation des événements.

Observer c’est ce vers quel direction je porte mon attention, mes choix et la justesse de cette observation sera déterminer en fonction de la référence que je choisi.

Si je porte mes attentions en fonction de ce qui est présent, ici et maintenant, l’information sera juste réaliste, mais si je compare se présent avec mon passé là je me ferme à de nouvelles informations  possibles.

La qualité de l’observation est dans l’attention que je destine à mes sens et sensations présentent, sans l’appréhension de mes conditionnements.

Être conscient est totalement lier à cette qualité d’observation car la conscience est ce regard intérieur juste faisant parti des étapes de notre compréhension.